AGAPES FRANCOPHONES 2013

« Prolégomènes pour une édition de l’Istoire d’Ogier le redouté (BNF fr. 1583). ... dans la Chanson de Roland » 225 Corrigenda pour Trond Kruke Salberg, « Prolégomènes pour une édition de l’Istoire d’Ogier le redouté (B.N. f.fr. 1583). V : L’assonance problématique a (oral et nasal) / e ouvert dans la Chanson de Roland et ailleurs », Agapes francophones 2011, p. 271–298 P. 285, note 49, lire : 49 Dans l’Est, [a] devient [ε] devant [t I ], [d ¥ ], [ts], [s], [t] et [d] et parfois devant [r] ; ce [ε] s’écrit presque toujours ai ou ay . « Palatalised forms such as sayche, saige are not infrequent also in texts from other regions » (Pope, §1322, §xv). P. 286, ligne 2, lire : [i’lajr c ] au lieu de [i’lεr c ], ce qui a pu entraîner la transformation du P. 290, lignes 6-7, lire : début du XVII e siècle, on devait avoir une prononciation en [-εl c ]. Cela ne peut guère être le résultat d’une prononciation en [-a c ] au moyen âge 76 . – P. 290, note 75, ligne 4, lire : normalement (sauf après i ) [  ] intervocalique par ill . Mais il écrit ventalle (ch. 155, ligne 37). P. 290, note 76, lire : 76 Même si [a c ] peut devenir [ε c ], voir Pope, §408. Corrigenda pour Trond Kruke Salberg, « Prolégomènes pour une édition de l’Istoire d’Ogier le redouté (BNF fr. 1583). VI : L’assonance problématique e nasal / a nasal dans les laisses à assonance féminine de la Chanson de Roland », Agapes francophones 2012, p. 237–247 P. 238, lignes 26-27, lire : féminine, c’est-à-dire de la question si l’ancien [˜e] peut assonancer avec [ã] dans ces laisses 3 . Par la suite, bien sur, [˜e] va s’ouvrir en [ã], mais comment P. 238, ligne 31, lire : LXXXVI 4 . Cette laisse a une assonance féminine en [ã], avec des mots comme P. 238, ligne 35, lire : prononce évidemment avec [˜e], ce qui constitue donc un problème pour P. 239, lignes 13-14, lire : assonance féminine en [˜e] à la fin d’un vers dans une laisse où les autres vers se terminent par une assonance féminine en [ã], alors il faut tout

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