AGAPES FRANCOPHONES 2013
« Prolégomènes pour une édition de l’Istoire d’Ogier le redouté (BNF fr. 1583). ... dans la Chanson de Roland » 227 P. 242, lignes 1-5, lire : D’abord dans la laisse CCVIII, qui a une assonance féminine en [ã], on a à la fin du vers 2914 reialme . Mais la vocalisation et la nasalisation ont sans doute eu lieu (dans cet ordre). Et comme [a] assonance avec [aw], il faut sans doute supposer que [ã] assonance avec [ãw˜] 15 . Puis dans la laisse CCXVI, qui est une laisse en [˜e], on a à la fin du P. 242, ligne 10, lire : Dans la laisse CCLXXIV, qui est aussi en [˜e], on a au vers 3783 P. 242, ligne 14, lire : [˜e] (c’est la laisse CCLXXXV et le vers 3915). P. 242, ligne 20, lire : La laisse CCLXXXV est aussi en [˜e] ; elle contient le vers 3923 qui P. 242, ligne 31, lire : Dans la laisse CCXC, qui a une assonance en [ã], le vers 3979 se P. 242, ligne 33, lire : on attendrait une forme avec [˜e]. Mais Eduard Koschwitz affirme (sans donner des exemples) que le mot en question peut rimer avec [ã] aussi P. 243, ligne 8, lire : même s’il distingue généralement [˜e] et [ã] ( le Bestiaire, vers 953s et P. 244, ligne 9, lire : ce qui est aussi problématique quand il faut une assonance en [ã]. Or il P. 244, lignes 15-16, lire : libre devant nasale devient normalement ai et [ã˜j ] assonance parfaitement bien avec [ã] ailleurs dans la Chanson . P. 244, ligne 22, lire : [ã] et les assonances féminines en généralement [˜e]. P. 244, ligne 25-26, lire : les deux assonances, mais le texte a été modifié par quelqu’un pour lequel [˜e] s’était déjà ouvert en [ã]. Cette conclusion ne permet cependant par de P. 245, ligne 4, lire : cume sa per a prendre et qui ait une assonance en [ã] : Ki me jurat a P. 245, note 24, ligne 3, lire : damisele gente . Je ne songeais pas à l’époque à la différence entre [ã] et [˜e]. P. 245, note 26, ligne 3, lire : au vers 9 (ataignet pour ateignet) : la première laisse a une assonance féminine en [ã], ce
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