AGAPES FRANCOPHONES 2013

Notes de lecture 404 ainsi que sur la dynastie carolingienne qui situe au centre une autre figure repré- sentative, celle de Charlemagne. Le sous-chapitre suivant vise des sujets tels que la dynastie capétienne où l’auteur passe en revue tous les rois appartenant à cette dynastie, d’Hugues Capet (987–996) à Philippe le Bel (1285–1314), sans négliger la vie religieuse, intellectuelle ou bien artistique de l’époque. Le dernier sous-chapitre s’ouvre sur la guerre de Cent Ans et présente le déclin de la culture et de la civi- lisation médiévale ressenti sur tous les plans. Les deux derniers chapitres, à structure identique, traitent aussi des probléma- tiques déjà mentionnées. Si le chapitre trois, Le XVI e siècle – La Renaissance ap- proche, entre autres, des thèmes tels que l’absolutisme royal, les guerres d’Italie, les guerres de religion, la réforme religieuse, ou le rapport Renaissance – Humanisme, le dernier, dédié au XVII e siècle , parle des personnages historiques comme Louis XIII et Richelieu, Anne d’Autriche et Mazarin, de la révolte des nobles, ou bien de la politique intérieure de Louis XIV, tout en suivant les changements soufferts dans chaque segment de la vie. Le deuxième volume de 580 pages est structuré en deux grandes parties : Le XVIII e siècle , et Le XIX e siècle , et comporte aussi des tableaux en annexe, repré- sentant, en grande partie, les toiles des plus grands peintres français. Ces deux par- ties sont aussi subordonnées aux thèmes tels que les évènements les plus importants de l’époque, l’économie et la société, la vie religieuse, intellectuelle ou artistique. La partie dédiée au XVIII e siècle commence par La fin de la monarchie absolue où l’auteur explique comment ceci est advenue : « Il est de même difficile de fixer une limite historique entre le XVII e et le XVIII e siècle, si ce n’est cet évènement majeur qui marque la fin de l’absolutisme royal : la mort de Louis XIV » (p. 5). Pendant l e siècle des Lumières la France connaît un tel essor économique qu’elle devient, vers la fin du siècle, un des plus riches pays européens. Les découvertes dans le domaine des sciences fait que l’industrie florissent, et ce progrès économique entraîne le grand commerce. Même si l’économie est freinée par une crise pendant le règne de Louis XVI, « Cette crise ne prend pas les formes catastrophiques des années de fa- mine » (p. 30). En ce qui concerne la société, elle se divise en ordres (clergé, no- blesse et tiers état) et classes. Ce premier chapitre continue par La Révolution fran- çaise , qui « brise avec l’Ancien Régime, exprime la volonté de rupture la plus totale qui soit ; et pourtant ses sources profondes se trouvent dans l’Ancien Régime même » (p. 117), commente l’auteur. Le XIX e siècle , ce dernier chapitre, est divisé en Le Consulat et l’Empire et La France post-napoléonienne. Le Consulat et l’Empire débute par le Coup d’Etat du 18 Brumaire, évènement qui n’aurait pas été possible sans l’aide du général Napo- léon Bonaparte, qui, le 18mai 1804 est proclamé « L’empereur des Français ». Pen- dant cette période, un rôle important a été joué par la promulgation du Code Civile qui « prenait acte de la disparition de la féodalité, garantissant les libertés person- nelles, l’égalité des citoyens devant la loi et la laïcité de l’Eglise » (p. 270). Dans le chapitre intitulé La France post-napoléonienne la lumière tombe tout d’abord sur la Restauration marquée par la réinstallation de Louis XVIII sur le trône, réinstal- lation qui a lieu en juillet 1815. La Monarchie de juillet occupe aussi une place no- table dans l’histoire du XIX e siècle, fait souligné par Sorin Barbul dans son ouvrage. La II e (1848–1852) et la III e République (1870–1940), aussi bien que le Second Empire (1852–1870) y sont présentés au détail, sans oublier les modifications que

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