AGAPES FRANCOPHONES 2012
450 AGAPES FRANCOPHONES 201 2 Fig. 5 (source : www.youmago.ro/object/view/din- calidor/423320) Fig.6 (source : www.cartedecitit.ro/carte/din- calidor/131620/) C’est également l’option de la maison d’édition moldave Litera de Chisinev de 2010, parce que plus explicite (Fig.8), par rapport à la couverture de l’édition précédente de la maison Basarabia 1993 (Fig.7), où l’on met en premier plan l’image touchante d’une mère qui embrasse son enfant, symbole de la relation profonde, presque ombilicale qui unit les deux, incontestable dans le roman de Paul Goma, mais qui n’est pourtant pas l’échafaudage sur lequel se construit la trame narrative du livre. Fig.7 (source : A Radulescu 2012) Fig.8 (source :http://www.curaj.net/?p=59721) Par ailleurs, en prolongeant la réflexion de Jacques Peeters sur la relation entre la traduction et l’édition d’un livre, Mila Dragovic-Drouet (2005, 151-158) souligne la nécessité d’une activité traduisante soumise non seulement à la déontologie et à la pratique traductionnelle, mais pliée également aux exigences des éditeurs. 2.1.3. Titres traduits Premier signal de l’œuvre, son vrai avant-poste, le titre représente l’identité même de celle-ci et fonctionne comme un nom propre que la traduction doit naturaliser. Comme il est pensé dans une certaine culture et destiné à un certain public, le transplanter dans une autre culture met le traducteur devant un dilemme : le garder, dans la mesure où il est formé d’un toponyme ou d’un anthroponyme, mais, dans ce cas, le lecteur
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