IN HONOREM | MARIA ȚENCHEA | 2025

83 IN HONOREM – MARIA ŢENCHEA avec Margareta Gyurcsik 4 , Elena Ghiță 5 et Florin Ochiană 6 , sur La Roumanie et la francophonie a élargi en 2000 cet intérêt pour la place de la Roumanie dans le monde francophone. Près d’une centaine d’articles scientifiques sur la langue, sur la linguistique et en traductologie, complètent cet ensemble. Les recherches menées par la linguiste ont été encouragées par de nombreuses collaborations internationales. Maria Ţenchea a donné des conférences universitaires ou présenté des communications en Roumanie, en diverses universités, et aussi, à l’étranger, en France, en Belgique, en Espagne, en Italie, au Portugal, en Grande- Bretagne, en Autriche, en Allemagne, en République tchèque, en Pologne, en Serbie et au Danemark. Ce sont également plus de 90 articles ou études qui ont été publiés sur une foule de sujets en des revues spécialisées, en Roumanie, en France, en Belgique, en Espagne, en Autriche, en Allemagne, en République tchèque et en Pologne. Elle a aussi animé entre 2006 et 2008 un groupe de recherche international avec les universités de la Sorbonne Nouvelle (Paris 3) et de Rennes 2, en Bretagne, qui a produit en 2008 un Lexique des termes de base de l’ informatique en langues néolatines. Français, Catalan, Espagnol, Italien, Portugais, Roumain , publié à Paris. Sa participation enfin aux comités scientifiques de grandes revues nationales et internationales : Analele UVT , Agapes francophones , Questiones romanicae , Dialogues francophones , Translationes , Studii de lingvistică en Roumanie, L’ information grammaticale et Savoirs en prisme en France, est une autre expression de la reconnaissance de ses mérites en matière de recherches. L’activité de la traductrice a été considérable. Maria Ţenchea a traduit du français vers le roumain et du roumain vers le français. Les traductions sont éclectiques. Ce sont des articles savants, à commencer par notre propre contribution sur « Încercarea exilului în Un Sosie en cavale (1986) de Oana Orléa, Persécutez Boèce (1987) de Vintilă Horia, La Moisson (1989) de Petru Dumitriu, Peste à Bucarest (1989) de Tudor Eliad et La saison morte (1990) de Georgeta Horodincă », insérée à la fin de la traduction en roumain de ma propre thèse, Dictatorul sau Dumnezeul trucat , parue en 1997, à Bucarest, aux éditions de la Fondation Culturelle Roumaine. Auparavant, entre 1990 et 1993, Maria Ţenchea avait traduit des fragments des Soirées de Saint-Pétersbourg (1821) de Joseph de Maistre 7 et des extraits du Dictionnaire de la bêtise et des erreurs 4 Margareta Gyurcsik (née en 1941), professeure de littérature française et francophone à l’Université de l’Ouest. 5 Elena Ghiță (née en 1945), maître de conférences roumaine en littérature et en traductologie. 6 Florin Ochiană (sans renseignement), maître-assistant en littérature. 7 Joseph de Maistre (1753-1821), homme politique, philosophe, magistrat et écrivain savoyard, sujet du royaume de Sardaigne.

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